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En route vers chez moi environ 23h j’ai passée une heure et demi dans le station berri uqam pour asseyer d’expliquer aux employées que la porte automatic sur l’entrée st denis (la seule entrée ‘accessible’) pas juste ne fonction pas, mais est en fait un faux bouton. C’est juste une pièce de plastique qui dissent: poussez pour ouvrir. Même au station lionel groulx et peut être autres aussi?

J’ai expliqué au sécurité que c’est un question de sécurité pour une femme, moi, d’avoir besoin de dépendance des autres personnes d’ouvrir la porte. Ca me fait vulnérable. Et j’ai la même droit de sécurité des autres usagées n’est pas? Et ce soir quand je suis arrivé à lionel groulx il y a était personne. Donc j’ai attendé un peu puis essayé d’ouvrir la porte avec mon scooter. C’était dangereuse ca. La sécurité m’a dit: mais madame le sorti c’est pas une question de sécurité.

Et tous les agents de la stm avec qui j’ai parlé m’a dissent que moi j’ai plus d’impact que eu pour avoir la porte réparer. Ils ont tous m’a donné le numéro de la service clientèle. Oui c’est sur que j’appellerais. C’est sur que je l’ai déjà fait. Que je vais retourner au conseil d’administration comme des mois passé, ou j’ai déjà fait un plaint par rapport à les portes du stations du metro. C’est sur que Marvin Rotrand va dire le même chose que le dernier fois: c’est supposer de fonction. C’est sur. Mais ce soir, j’ai demandé aux employées avec qui j’ai parlé de prendre un peu de responsabilité pour l’organisme pour qui eu travaillent, et fait un rapport au leurs gestionnaires aussi. Ils ont le promis.

Je suis tannée.

En route vers chez moi environ 23h j’ai passée une heure et demi dans le station berri uqam pour asseyer d’expliquer aux employées que la porte automatique sur l’entrée st denis (la seule entrée ‘accessible’) pas juste ne fonction pas, mais est en fait un faux bouton. C’est juste une pièce de plastique qui dissent: poussez pour ouvrir. Ca rentre pas quand tu le pousses et ca fait rien pour la porte non plus. Même au station lionel groulx et peut être autres stations aussi?

J’ai expliqué au sécurité que c’est un question de sécurité pour une femme, moi, d’avoir besoin de dépendance des autres personnes d’ouvrir la porte. Ca me fait vulnérable. Et j’ai la même droit de sécurité des autres usagées de la stm n’est pas? Et quand même, ce soir quand je suis arrivé à lionel groulx il y a était personne. Donc j’ai attendé un peu, puis essayé d’ouvrir la porte avec mon scooter. C’était dangereuse. L’agent de sécurité m’a dit: mais madame le sorti ce n’est pas une question de sécurité.

Je suis tannée.

Tous les agents de la stm avec qui j’ai parlé ce soir m’a dissent que j’ai plus d’impact que eu pour mettre la pression que la porte faut etre réparer. Ils ont tous m’a donné le numéro de la service clientèle de la stm. Oui c’est sur que j’appellerais. C’est sur que je l’ai déjà fait. C’est sur que je vais retourner au conseil d’administration comme des mois passé, ou j’ai déjà fait une plainte par rapport à les portes du stations du metro. C’est sur que Marvin Rotrand va me dire le même chose que le dernier fois: la bouton, c’est supposer de fonction. C’est sur. Mais ce soir, j’ai demandé aux employées avec qui j’ai parlé de prendre un peu de responsabilité pour l’organisme pour qui eu travaillent, et de faire un rapport au leurs gestionnaires aussi. Ils ont le promis.

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Here in Quebec, the ‘week of handicapped people’ organized by the provincial ‘office for handicapped people’ has just ended. The week is complete with movie screenings, accessibility audits of commercial areas, and a picnic in the park. No talk of criticism of inaccessible transit or cuts in homecare, or political action of any sort. Here is my article for the RAPLIQ journal (an awesome Montreal-based disability justice organization).

*Please note, my use of the word handicap is a translation of the French word for what we in English generally refer to as disability now. Don’t be turned off. Or maybe do be turned off. I know I am.

What’s your Handicap? Reflections on the Word and the Week · RAPLIQ

I wrote this as I sat and took in the views my second last day in Vancouver from the seat of my rental scooter. Funny to read it now as I sit restless on my couch, scooterless, and with increased expectations for accessibility that I picked up from the other cities I visited, with their ramps and conversations and elevators and signage.

How many cigarettes does it take to get addicted? I’m curious.
How many days in a new city before you fall in love with it? We’ll see.
How many afternoons spent in the wide spaces til like I feel like myself again, til I feel clear, without a pitied gaze, half internalized, half resisting, have internalized.
How can I convince myself that I don’t need to stay and fight, that I can be free.
Waiting for the broken city to release me
Waiting for the broken city to release me